nc-logo-fb-simplenc-logo-twitternc-logo-pinterestnc-logo-instagram nc-logo-youtubenc-logo-google-plusnc-logo-rss nc-zoom-2nc-calendar-grid-61 nc-simple-removenc-button-plaync-button-pause nc-button-stopnc-curved-nextnc-tail-rightnc-tail-leftnc-volume-ban nc-volume-97 nc-volume-93nc-sun-cloud-hail nc-sun-cloud-light nc-sun-cloud nc-sun-cloud-fog nc-email-84nc-headphonenc-ic_photo_library_24pxnc-flash-21nc-single-02 nc-bars

Jouer à la poupée

Jouer à la poupée

Cet article est une collaboration avec Mamanpourlavie.com et a été écrit par Marie-Eve Bourassa

De tout temps, et partout dans le monde, les poupées sont des jouets extrêmement populaires. Et il y a de quoi : en effet, jouer à la poupée est un jeu qui évolue au même rythme que l’enfant.

Jouet universel s’il en est un, il existe des tonnes de poupées différentes, qui répondent, chacune, à un stade de l’évolution de l’enfant. La poupée, en plus de procurer du plaisir à l’enfant, est un jouet qui permet de mieux comprendre le quotidien par l’entremise de la répétition et de l’imitation. De plus, la poupée permet à l’enfant d’exprimer de façon indirecte les sentiments qu’il ressent. Elle s’avère aussi une source de soutien affectif.

Jeux symboliques
C’est vers 18 mois que l’enfant commence les premiers jeux d’imitations (aussi appelés jeux symboliques), avec sa poupée. Elle devient, en quelque sorte, un double de lui-même et il reproduit sur elle tout ce que vous faites sur lui : changer la couche, brosser les cheveux, les dents, lui donner à manger… C’est pourquoi l’enfant sera davantage attiré vers les poupées qui, en quelque sorte, lui ressemblent. Il voudra bercer sa poupée, la promener en poussette, et c’est pourquoi elle ne doit pas être trop grande. Les poupées avec des yeux qui peuvent s’ouvrir et se refermer sont toujours très populaires : elles rendent le jeu du dodo tellement plus amusant!

 
La poupée n’a pas besoin de parler, de rire ou de pleurer, pour intéresser votre enfant – et ceci est vrai à tout âge! Plus elle est simple, plus votre enfant devra user de créativité!


Entre 2 et 3 ans
Entre 2 et 3 ans, l’enfant, qui a grandi, entre pleinement dans le jeu symbolique. Ne soyez donc pas surprise si vous l’entendez gronder sa poupée, en répétant les mots que vous avez vous-mêmes utilisés, avec lui. À cet âge, l’enfant aime s’occuper de la poupée et, puisque ses mouvements et son vocabulaire sont plus précis, ses jeux le sont aussi. Avec sa poupée, l’enfant prend donc plaisir à répéter les routines qu’il suit : il lui donne à manger, change sa couche, la baigne, l’habille, la promène… Encouragez-le en le complimentant sur sa façon de s’occuper de son bébé : ceci aura pour effet de lui donner confiance en ses capacités.


Contrairement aux autres enfants, la poupée est une partenaire de jeu docile et stable, ce qui en fait un « compagnon » très apprécié.

Entre 3 et 6 ans
C’est vers l’âge de trois ans que l’enfant commence à aimer à jouer à la poupée avec d’autres enfants. La poupée devient alors un élément de socialisation important. Grâce à elle, l’enfant développe en effet ses habiletés sociales : il apprend le partage, ainsi qu’à tenir compte des opinions des autres. Les mises en scène de votre enfant sont de plus en plus longues et complexes. Dans ces jeux, la poupée incarne souvent l’enfant, alors que lui se place dans la peau d’un adulte : maman, papa, l’enseignant, l’éducatrice, le médecin…

Après 6 ans
Après l’âge de 6 ans, le jeu devient « mise en scène », c’est-à-dire que l’enfant se projette dans la poupée. Il devient lui-même le personnage, qu’il fait bouger, parler, et à qui il arrive toute sorte d’aventures. On parle alors de « poupée-mannequin ». L’univers dans lequel bascule alors l’enfant est surtout un univers d’adulte : il s’imagine ainsi dans un monde où il est plus grand et dans lequel il est libre de réaliser tous les interdits.

En effet, dans la réalité, l’enfant est constamment confronté à l’adulte, qui a le droit de faire ce qui est refusé aux plus jeunes. Ces interdits attirent l’enfant, avec raison! Il les reproduit donc dans le jeu. Jouer à la poupée devient une façon de réguler toutes ses émotions et ses frustrations. Plus l’enfant est libre dans le jeu, plus il va pouvoir exprimer sa personnalité.

Pour les garçons?
Les jeux de poupée aident l’enfant à se construire affectivement. De plus, en s’adonnant à des jeux de rôle, l’enfant affine son vocabulaire et sa capacité à inventer des scénarios. Tous ces bienfaits ne devraient bien sûr pas être réservés aux filles seulement! Il faut donc, une fois pour toutes, se débarrasser de cette idée archaïque selon laquelle les garçons ne devraient pas jouer à la poupée. Tous les jouets développent différentes habiletés, chez les enfants, peu importe leur sexe.

Barbie - pour ou contre?
La célèbre poupée, qui a amusé plusieurs générations de fillettes, fait beaucoup jaser. On l’a, entre autres, accusée de mener des enfants vers l’anorexie. Est-ce que Barbie façonnerait chez l’enfant une vision déformée de la féminité?

On le sait : les mensurations de la jolie blonde ne sont pas le moins du monde réalistes. Pourtant, le réalisme n’est pas un critère, pour une poupée, puisque l’enfant s’en sert pour se projeter dans un monde imaginaire. D’ailleurs, certains psychologues affirment que, pour cette raison, nous devrions favoriser les jouets qui s’éloignent de la réalité.

 
Barbie est ce que l’on appelle une « poupée-mannequin ». Elle est destinée aux enfants de plus de 6 ans (elle a d’ailleurs été créée pour les enfants de 8 à 10 ans.) Théoriquement, elle favorise l’identification à la féminité. Elle représente en effet la femme, sans le côté maternel qui prévalait, jusque-là.

On note que la poupée Barbie se retrouve souvent entre les mains d’enfants beaucoup plus jeunes. Les vêtements de la poupée sont toutefois difficiles à mettre, pour les enfants qui ont moins de 5 ans. De plus, à cet âge, les enfants devraient retirer plus de plaisir à jouer avec une poupée « bébé » qu’avec une poupée « adulte ».

Soirée à votre Rythme (WE)

En direct de 20:00 à 00:00

845
100

Soirée à votre Rythme (WE)

avec Marie-Andrée Hamel

Votre version d'internet explorer est trop basse. Utilisez au moins la version 11 ou un navigateur récent comme Google Chrome.